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Le Carnaval 2015

Carnaval_2015La municipalité de Marolles en Hurepoix, et le Comité des Fêtes
nous ont proposé le traditionnel Carnaval, avec pour thème,

La Forêt Enchantée

Nous avons défilé dans les rues de Marolles, nous avons brûlé Binot.
Et tous les enfants ont pu déguster des crêpes, des barbes à papa,
et s’amuser dans des structures gonflables géantes.

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Photo

dejeuner en haut d_un gratte-ciel

La photo, c’est l’art du symbole grâce à un instantané

Onze hommes, onze ouvriers maçons, assis sur une poutre métallique qui surplombe Manhattan, déjeunent les pieds dans le vide.

Il s’agit d’une des photos les plus célèbres au monde, pourtant, on ne sait toujours rien sur son auteur.

c’est à 260 m du sol, le 20 septembre 1932, lors de la construction du Rockefeller Center que cette photo fut prise par un photographe toujours non identifié.

Elle fut publiée dans le supplément du New York Herald Tribune du 2 octobre 1932, en pleine campagne présidentielle opposant Franklin D. Roosevelt et Herbert Hoover.

De nombreux mystères entourent encore cette photo, notamment l’identité du photographe. Le cliché a longtemps été attribué à Charles Clyde Ebbets, à qui on avait commandé des photos du Rockefeller Center en 1932, puis à Lewis Hyne, qui avait débuté sa carrière en photographiant les immigrés d’Ellis Island. Mais aucune des deux hypothèses n’a finalement été retenue.

Cette photo fait partie des archives Bettmann, fondée par Otto Bettmann en 1936. Elle rassemble une collection de 11 millions de photos et inclut quelques unes des plus belles images historiques des Etats Unis. Actuellement les archives appartiennent à la compagnie Corbis, propriété de Bill Gates.

Sources : http://www.storkers.com/2014/06/dejeuner-en-haut-dun-gratte-ciel/

Les symboles :
– pendant les années sombres du marasme économique américain, des immigrés européens contribuent au développement, toujours plus grand, des Etats Unis d’Amérique
– la fraternité des hommes face au nouveau monde
– le mépris du danger pour vivre
– et l’art du clin d’œil du ou des photographes

Voilà, c’est ça l’art du symbole grâce à un instantané.

15 ans

Sur sa tombe
Un jour de l’année 1979, j’ai croisé un homme gai et passionné. Il faisait construire juste derrière chez moi. Il était déjà, toujours, passionné par son métier. Un métier ? non, une passion, une religion : la compétition automobile, mais coté obscur, coté technique, coté passion quoi !

Au fil des mois et des années, on a appris à se connaître, à se respecter, à s’aider, à se supporter, à se soutenir.

Il s’appelait Christian, mais tout le monde le connaissait sous le nom de CriCri. Il avait traîné ses guêtres depuis les sables africains, avec les rallies raids Citroën des années 1960, 1970, jusqu’au bitume des circuits de Formule 1, avec l’aventure Renault et ses voitures à moteur turbo, avec les plus grandes écuries de Formule 1 qui utilisaient les nouveaux moteurs Renault et combien, 5, 6, 7 titres de champions du monde. Il était là, toujours, sur tous les circuits du monde, du Japon à l’Australie, en passant par le Brésil, le Canada ou les circuits européens.

Son rêve, une petite maison dans un tout petit village de Charentes. Une petite maison où il pourrait accueillir tous ses amis, une petite maison d’où il pourrait admirer, caresser, chouchouter ses arbres. Ah, ses arbres, du plus rachitique chêne, sauvé d’une mort certaine, aux érables ramenés amoureusement du Canada, en passant par toute une famille d’arbres fruitiers, des pommes anciennes, des poires rares et même un olivier.

«Quand je serais vieux, je viendrai sous cet olivier, pour réfléchir et méditer…»

Lui, qui côtoyait des moteurs hyper sophistiqués, n’a pas prévu (est-ce bien vrai ?) la panne de son moteur. Un jour, gris et pluvieux, comme tous les jours tristes, il s’en est allé au Royaume des Gens Heureux, lui qui voulait tant que tous ceux qui l’entourait soient heureux.

Le dimanche 6 février 2000, il nous a quitté…

Adieu l’Ami !